Trois questions à la présidente du foyer - BP -


LE BIEN PUBLIC - vendredi 22 mai 2009 - Grancey-le-chateau

grancey-le-château
Foyer rural : trois questions à Jacqueline Folléa

Jacqueline Folléa, présidente du foyer rural, s'exprime sur les activités de l'association.
Le Bien public . - Jacqueline Folléa, vous venez de présider un conseil d'administration, qu'en est-il ressorti ?
J.F. - Après les conseils d'administrations d'hiver où nous définissons les activités, les conseils d'administration de printemps passent à la phase active. Nous avons donc défini les tâches pour le concours de pétanque du jeudi de l'Ascension, pour la foire des Coucous du dimanche de Pentecôte (31 mai) et choisi le film pour le cinéma en plein air du dimanche 2 août.

LBP. - Vous êtes présidente du foyer rural depuis 25 ans, comment celui-ci a-t-il évolué ?
J.F. - Il a évolué en fonction de la société, de ses mœurs et de ses besoins. Ainsi, après avoir organisé des fêtes des Fleurs nécessitant énormément de main-d'œuvre, nous sommes passés à la foire des Coucous où les habitants de la région aiment à se retrouver. Après les patronages et les centres de loisirs du mercredi et d'été, nous sommes passés à l'activité petite enfance un mercredi par mois avec une psychomotricienne. Quant aux activités sportives, après les concours de quilles, la section football, les courses pédestres, l'activité twirling-bâton, nous avons privilégié la gymnastique d'entretien et la réalisation de sentiers VTT.

LBP. - Votre association fait partie du grand mouvement d'éducation populaire ; concrètement, comment cela se manifeste-t-il ?
J.F. - Nous proposons des spectacles de qualité souvent avec des artistes locaux, à des prix très abordables pour les familles ; la fête de la Musique que nous organisons depuis 1981 fait toujours intervenir des artistes amateurs ou professionnels de la petite région. Quand nous organisons l'été, les jeudis de l'apéro, c'est pour allier convivialité et cohésion sociale du village. L'éducation populaire doit permettre à tout citoyen de pouvoir s'épanouir intellectuellement sans être bloqué par des barrières financières, politiques ou religieuses, c'est le principe fondamental de la loi de 1901.

(Article  ici)